Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /Jan /2010 17:00


Sur le chemin du retour, nous faisons une halte à Ankara, la capitale, où nous visitons le musée des Civilisations Anatoliennes. Celui-ci, avec sa superbe collection d'objets en provenance des principaux sites archéologiques d'Anatolie, nous fait traverser plusieurs siècles de l'histoire du pays et conclut ainsi merveilleusement ce périple en Turquie.

En début d'après-midi, nous reprenons la route en direction d'Istanbul. Dans la voiture, j'ai tout le loisir de discuter avec mes hôtes espagnols rencontrés la veille, par hasard, à Uçhisar en Cappadoce. Nous évoquons nos périples respectifs et ils sont curieux de savoir quels sites j'ai préférés. J'en évoquerai cinq qui apparaissent ici sur la carte.

00- EPILOGUE
La carte de la Turquie avec mes cinq sites préférés en point de mire.


En n°5 :
Le site d'Ani à la frontière de l'Arménie actuelle.

01
Ani et ses églises en ruines au milieu de la steppe.


En n°4 :
L'Ile d'Akdamar sur l'immense lac de Van.

02 copie
Akdamar et son église arménienne.


En n°3 :
Le parc national du Mont Nemrut dans les montagnes du Taurus.

03
Le Mont Nemrut et ses têtes géantes.


En n°2 :
Le village d'Hasankeyf sur les rives du Tigre.

04
Hasankeyf et sa citadelle au sommet de la falaise.


En n°1 :
Les paysages de la Cappadoce.

05
Paşabag et ses cheminées de fées.


Oui, je place sans hésiter la Cappadoce en n°1 pour ses paysages insolites, ses villages troglodytiques étonnants et ses magnifiques églises rupestres. Cette région est tout simplement extraordinaire, magique. Pour moi, la Cappadoce mérite à elle seule le voyage en Turquie. En tout cas, c'est l'endroit où il me plairait de retourner...

                                         - - - - - - - - - - - - - -

Ainsi s'achève ce périple en Turquie. Je tiens à remercier ici les Turcs pour leur gentillesse et leur bienveillance. Ce blog leur est dédié. Je remercie tous les lecteurs qui m'ont "accompagné" au fil des différents articles et particulièrement ceux qui, par leur témoignage de sympathie, m'ont encouragé à aller jusqu'au bout... J
e remercie également Nathalie Ritzmann pour son travail de relecture ainsi que pour son chaleureux accueil lors de mon séjour dans cette magnifique ville d'Istanbul. Enfin, je tiens à remercier mes parents qui m'ont donné le goût du voyage et de la découverte...

Si ce blog donne envie à quelques uns d'entre vous d'aller un jour en Turquie (ou d'y retourner), alors tant mieux, je ne pourrai que m'en féliciter...


Par Hubert Longépé - Publié dans : Epilogue
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /Jan /2010 17:00


Pour terminer ce voyage en Cappadoce et ce tour de Turquie, je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager quelques photos prises dans un autre village des environs de Göreme où les formations rocheuses et les couleurs sont remarquables.

00- GOREME
La carte de la Turquie avec Göreme en point de mire.


La petite bourgade d'Uçhisar est située à 3 km à l'ouest de Göreme, à l'entrée d'un canyon creusé dans le plateau d'origine volcanique.

01
Le village d'Uçhisar et la Vallée des Pigeons.


Ici, comme à Göreme ou Paşabag, la main millénaire de l'érosion a laissé son empreinte dans le paysage, sculptant une multitude de cônes de tufs. Les hommes y ont mis la touche finale en creusant des cavités qu'ils ont habitées pendant longtemps. Puis, au fil du temps, ils ont peu à peu abandonné les habitations troglodytiques pour des maisons plus confortables, reconnaissables à leur toit plat.

02
Le village d'Uçhisar et ses cônes de tuf troglodytiques.


En contrebas du village, la Vallée des Pigeons offre un spectacle étonnant de formes et de couleurs.

03
Le travail de l'érosion dans la Vallée des Pigeons.


Celles-ci se révèlent tout particulièrement en fin de journée lorsque la lumière se fait douce. Les formes plissées de la montagne apparaissent alors comme un gigantesque gâteau meringué...

06
La Vallée des Pigeons par une douce lumière de fin d'après-midi.


La Vallée des Pigeons est ainsi appelée car on y a construit une multitude de pigeonniers. Ceux-ci se présentent sous la forme d'édifices rupestres, anciens ou modernes, et toujours utilisés.

04
Un des pigeonniers de la vallée.


A l'intérieur, on a creusé des niches pour les oiseaux qui y font leur nid et laissent un amas de guano. Ce guano est utilisé comme engrais pour les cultures alentour. 

05
D'autres pigeonniers sur les pentes escarpées du plateau.


Le village d'Uçhisar est dominé par une citadelle visible à des kilomètres à la ronde. Construite à même le tuf, cette forteresse rupestre ne comptait pas moins de vingt-deux étages ! Son aspect est d'autant plus curieux que les éboulements, dus aux ravinements, ont mis au jour les pièces intérieures.

07
La citadelle d'Uçhisar.


Si son accès est aujourd'hui interdit pour des raisons de sécurité, on peut néanmoins monter au sommet. Il suffit d'emprunter une galerie d'une centaine de mètres creusée à l'intérieur même du piton. Construite dès l'Antiquité, celle-ci devait servir à assurer la liaison de la forteresse avec l'extérieur et son approvisionnement en eau. De là-haut, le panorama sur le plateau environnant est tout simplement splendide.

08
La vue depuis la citadelle.


Un rocher fantomatique semble garder les lieux et guetter l'arrivée d'éventuels ennemis...

09
Un rocher sentinelle au sommet.


Je reste pendant un long moment à contempler le paysage alentour et décide d'assister au coucher du soleil.

10
Le coucher de soleil depuis la citadelle d'Uçhisar.


Un dernier cliché avant de redescendre et il est temps pour moi de retourner à Göreme. Je dois rendre la mobylette de location et rentrer à l'hôtel pour préparer mon sac à dos. Le retour à Istanbul est prévu pour le lendemain. Un couple d'Espagnols, rencontré à Uçhisar le jour-même,  s'est proposé de m'emmener à Ankara en voiture. Finalement, nous ferons la route ensemble jusqu'à Istanbul...

Par Hubert Longépé - Publié dans : Anatolie centrale
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /Jan /2010 17:00


Dans les environs immédiats de Göreme, à Paşabag, se trouvent des cônes de tuf singuliers qu'on appelle des cheminées de fées car, selon la légende, ils étaient jadis habités par des fées capables d'accomplir divers sortilèges. Pour m'y rendre, je loue une mobylette au départ de Göreme, moyen de transport peu cher et très pratique.

00- GOREME

La carte de la Turquie avec Göreme en point de mire.


La région, d'origine volcanique, est formée de couches géologiques de qualité et de dureté différentes. Au fil des siècles, l'érosion a raviné la couche superficielle du plateau, mettant à découvert le tuf, une roche très friable.

01
Le travail de l'érosion à Paşabag.


Le tuf s'est à son tour dissout, laissant apparaître ici et là des rochers plus durs.

02
Des cheminées de fées isolées ou en formation à Paşabag.


Les blocs que l'érosion, en particulier les pluies, ont mis au jour, se sont ensuite fendus verticalement jusqu'à une grande profondeur, créant ainsi des groupes de cônes.

03
Les cheminées de fées de Paşabag.


La zone de Paşabag comprend principalement des tufs mais ceux-ci sont associés à des types de basalte plus durs que l'on reconnaît dans les "chapeaux" des cheminées.

04
Un chapeau de cheminée en équilibre précaire.


La plupart du temps, les cônes de tuf se dressent séparément mais il arrive parfois qu'ils se fendent dans des cônes plus petits dans leur partie supérieure, leur donnant un petit air de tourelle de château.

05
Un cône de tuf à trois cheminées.


La Vallée des Moines est ainsi appelée en raison de la présence d'ermitages creusés dans la roche. Aujourd'hui, on peut encore visiter l'un ou l'autre d'entre eux. Une échelle en facilite généralement l'accès.

06
Un ancien ermitage creusé dans la roche.


On appelle également cette vallée "la Vallée de l'Amour". Vu la forme de certains pitons rocheux, on comprend aisément pourquoi... 

07
Un cône de tuf à la forme très suggestive...


Si vous persistez à ne voir dans ces rochers que des champignons géants, alors que penser de celui-ci ?

08
La nature est parfois farceuse...


Aux formes phalliques qui se dressent ici et là, et qui prêtent à sourire, on préfèrera peut-être la courbe sensuelle et féminine de ce monticule de tuf...

09
La nature peut être sensuelle...


Avec ses cheminées de fées, la région de Göreme offre un des paysages les plus pittoresques de la Cappadoce. Le site de Paşabag, avec ses cônes de tufs aux formes extraordinaires et parfois amusantes, m'a particulièrement marqué. Inutile de préciser que j'ai pris beaucoup de plaisir à y faire des photos...

Par Hubert Longépé - Publié dans : Anatolie centrale
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /Déc /2009 17:00


Terminer mon voyage en Turquie par la Cappadoce, c'est en quelque sorte terminer en beauté. Comme tout un chacun, j'avais vu des photos de paysages lunaires, de cheminées de fées, de villages troglodytiques, autant d'images étonnantes qui frappent l'imaginaire. Aujourd'hui, j'ai l'occasion de les voir en vrai...


La carte de la Turquie avec Göreme en point de mire.


Nous roulons sur le plateau de Cappadoce depuis un bon moment quand soudain, au détour d'un virage, apparaît le village de Göreme. Les passagers du minibus poussent un "Oh !" de surprise et d'émerveillement. Le paysage est tout simplement incroyable.


Les falaises troglodytiques de Göreme.


La Cappadoce est un plateau dont le sol, très tendre, est constitué d'un tuf d'origine volcanique formé par l'agglomération de cendres et de boues rejetées par d'anciens volcans. Année après année, siècle après siècle, l'érosion a creusé des vallées et des canyons, raviné des falaises et sculpté des monolithes, donnant au paysage un aspect fantastique. L'homme a fait le reste en creusant ici et là des habitations troglodytiques.


Une des nombreuses cavités creusées dans la falaise.


Construites dès le IVe siècle, ces habitations troglodytiques ont servi de refuge aux chrétiens, notamment lors des incursions arabes des VIIe et VIIIe siècles. L'idée était de s'y cacher pour ne pas être repéré et pouvoir, en cas d'attaque, se défendre plus facilement.


Une habitation troglodytique aujourd'hui abandonnée.


La plupart de ces habitations troglodytiques ont été délaissées au fil des siècles au profit de maisons plus confortables. Celles-ci se sont multipliées et le village de Göreme s'est développé au milieu de ce paysage pour le moins insolite. Ainsi, il n'est pas rare de voir un de ces cônes de tuf, devenus inutiles, trôner au fond du jardin...


Le village de Göreme.


Certains s'en sont très bien accommodés en y aménageant des chambres d'hôtel. Cela plaît énormément aux touristes, toujours avides d'expériences originales.


Une habitation troglodytique restaurée.


Le minibus nous dépose sur la place centrale du village. Je reprends mon sac à dos et me mets en quête d'une pension pas trop chère. J'en trouve une à deux pas du centre qui, avec son joli patio et sa verdure, respire le calme.


La Tabiat Pension.


On me propose un lit dans un des dortoirs creusés dans la roche. Le confort est très basique mais comme aucun autre client ne se présente, je dispose de trois lits pour moi tout seul !


La chambre troglodytique.


Le lendemain matin, alors que le soleil pointe tout juste à l'horizon, je suis réveillé par un souffle bruyant qui semble provenir de la cour. Je sors et en levant les yeux, j'aperçois une montgolfière dans le bleu du ciel.


Le vol d'une montgolfière au-dessus de Göreme.


Je me retourne et je vois dix, vingt, trente autres montgolfières s'élevant dans les airs les unes après les autres. C'est féérique...


Le ballet des montgolfières.


Elles semblent se jouer des obstacles, passant au ras des monolithes de tuf et des habitations, remettant les gaz au dernier moment. Ah ! Quelle émotion cela doit être de survoler ainsi un tel paysage...


Attention aux obstacles...


Après environ une heure de vol, poussées par un vent très faible, elles se posent sur le plateau juste derrière moi.


Atterrissage imminent.


A la sortie du village de Göreme se trouve une vallée, devenue maintenant un parc national, qui regroupe une cinquantaine de sanctuaires taillés dans la roche dont une trentaine sont ouverts au public. C'est l'oeuvre de moines chrétiens qui, dès le IVe siècle, vinrent s'établir ici en petites communautés.


Le parc national de Göreme.


J'ai choisi de vous montrer quatre églises (ou chapelles) qui témoignent de l'évolution à la fois de l'architecture et des peintures murales.

La première affiche une grande simplicité : une simple pièce grossièrement taillée dans la roche. Ici et là, quelques figures géométriques et des croix, décor très représentatif de la période iconoclaste byzantine (VIIIe-IXe siècles), période de crise politique et religieuse pendant laquelle toute représentation du divin était proscrite.


Une petite chapelle rupestre (IXe siècle).


Dans la chapelle Sainte-Barbe (Azize Barbara Şapeli), on trouve également des figures géométriques et des croix mais aussi, élément nouveau, quelques fresques. C'est la fin de la période iconoclaste et le retour des icônes.


La chapelle Sainte-Barbe (XIe siècle).


L'Eglise à la Pomme (Elmalı Kilise) ci-dessous témoigne de l'évolution de la peinture comme un art. On a peint des saints, des évêques, des martyrs et des anges avec une grande précision. Les costumes sont détaillés et les visages, sur fond clair, sont mis en valeur.


L'Eglise à la Pomme (fin XIe-début XIIe siècle).


Ici, les scènes bibliques sont représentées de façon très sobre, ce qui facilite leur identification.


La fresque de l'arrestation du Christ (début XIIe siècle).


Dans l'Eglise Sombre (Karanlık Kilise), la peinture religieuse atteint son apogée, avec une richesse inégalée tant dans les couleurs que dans le dessin. Les fresques couvrent entièrement les murs, les arcades et les voûtes. Il y a une telle profusion que l'on ne sait plus où donner de la tête...


L'Eglise Sombre (fin XIe-début XIIe siècle).


L'Eglise Sombre (Karanlık Kilise) doit son nom à l'obscurité qui y règne, la seule source de lumière naturelle provenant d'un petit oculus donnant sur le narthex. C'est d'ailleurs pour cette raison que les couleurs ont gardé leur éclat. Une fresque retient mon attention, celle de la Cène. L'ébauche de perspective, avec la table et les apôtres au premier plan et les bâtisses à l'arrière-plan, est assez étonnante.


La fresque de la Cène (XIIe siècle).


La situation géographique de Göreme, au milieu des monolithes de tuf, et son patrimoine historique en font un lieu unique. On pousse des "Oh !" et "Ah !" d'étonnement et d'émerveillement à chaque nouvelle découverte. La présence d'un grand nombre de touristes n'enlève rien à la magie du lieu. C'est une étape incontournable pour qui visite la Cappadoce.

Par Hubert Longépé - Publié dans : Anatolie centrale
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /Déc /2009 17:00


La Cappadoce est à juste titre une des destinations favorites des touristes qui visitent la Turquie. Ses paysages lunaires hérissés de cheminées de fées, ses villages troglodytiques et ses églises historiques ornées de fresques sont en effet uniques au monde. Mais bien que très fréquentée, la région ne manque pas de sites encore sauvages tels la vallée d'Ihlara.


La carte de la Turquie avec la vallée d'Ihlara en point de mire.


La vallée d'Ihlara est une gorge creusée dans le plateau rocheux de la Cappadoce. La végétation qui tapisse le fond de la vallée contraste grandement avec le plateau désertique environnant.


La vallée d'Ihlara.


Un escalier aménagé dans la falaise permet de descendre directement dans le canyon. De chaque côté, des cavités creusées dans la paroi rocheuse abritent des églises. Il en existerait plusieurs dizaines réparties dans la vallée dont la plupart sont aujourd'hui inaccessibles.


Une des nombreuses cavités creusées dans la falaise.


La construction de ces églises remonte au IVe siècle. Elles sont l'oeuvre de moines byzantins qui firent de la vallée un lieu de retraite privilégié. Elles auraient servi de refuges lors des incursions arabes des VIIe et VIIIe siècles. D'un style très simple au départ, elles vont s'orner de fresques à partir du début du IXe siècle. C'est le cas de Ağaçaltı Kilisesi, l'Eglise Sous Les Arbres, également appelée l'Eglise Saint-Daniel.


Les fresques de l'Eglise Saint-Daniel.


Le sentier suit le cours d'eau sur plusieurs kilomètres, tantôt à l'ombre des arbres, tantôt en plein soleil. La chaleur est très présente, d'autant qu'il n'y a pas de vent au fond du canyon, mais la rivière est là pour nous rafraîchir.


La vallée d'Ihlara.


Plus loin, la vallée débouche sur un paysage plus ouvert et nous retrouvons le bitume de la route. Nous remontons alors dans le minibus qui nous conduit au monastère de Selime.


La vallée d'Ihlara depuis le monastère de Selime.


Le monastère, entièrement taillé dans la roche, se fond parfaitement dans le paysage. On y trouve une église, bien sûr, des salles communes, une cuisine, des cellules de moines, des étables avec des mangeoires creusées dans la pierre et beaucoup d'autres éléments rappelant le mode de vie troglodytique.


Le monastère de Selime.


Le travail effectué par les moines est spectaculaire. Partout des escaliers, des galeries, des passages...



Un des passages creusés dans la roche.


Chaque pièce a été conçue pour répondre à des besoins spécifiques. Ici, le grenier à grain du monastère. On entreposait les céréales dans des cuves creusées dans le sol et au besoin, on faisait du feu dans la cheminée pour chasser l'humidité pendant la période hivernale.


Le grenier à grain.


L'église était bien entendu au centre de la vie monastique. Bien que de taille modeste et sombre, elle présente une architecture tout à fait intéressante. Les piliers, les arcades, la voûte, tout est taillé dans la masse.


La nef de l'église.


Les murs étaient couverts de motifs peints et de fresques. Aujourd'hui, mille ans après, il en reste encore quelques traces.


Détail des arcades de la nef.


La vallée d'Ihlara mérite le détour. C'est un endroit idéal pour une balade hors des sentiers battus. Sa verdure, ses églises troglodytiques millénaires, sa tranquillité sont autant d'atouts. Je déplore le fait de ne pas avoir eu davantage de temps pour explorer les autres églises. Le programme de l'excursion, au départ de Göreme, étant très chargé, on ne pouvait pas se le permettre. Dommage, ce sera pour une autre fois...

Par Hubert Longépé - Publié dans : Anatolie centrale
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Présentation

Derniers Commentaires

Recherche

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés